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La profession est méconnue du grand public. Comme le mentionnait Céline Viau, secrétaire générale de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec, en entrevue au journal Les Affaires: « Notre profession n’est pas visible puisque nous travaillons pour des intermédiaires. Ainsi, les jeunes ne rêvent pas de devenir évaluateur agréé comme ils peuvent rêver d’être architecte ou spécialiste en multimédia. »
Savez-vous que la profession d'évaluateur agréé offre de plus en plus d’occasions de carrières aux finissants?
En effet, avec un taux de placement très élevé, les stagiaires en évaluation font face au milieu du travail avec assurance. La demande grandissante de finissants et la diversification des tâches de l'évaluateur en font une profession fort intéressante à envisager….
Ce bref document vise à vous sensibiliser à la profession d'évaluateur agréé et à la situation actuelle de ce milieu de travail : quelques tableaux et courtes descriptions explicatives devraient vous donner envie d’aller plus loin.
Voici quelques informations et statistiques sur la profession d’évaluateur agréé.
Depuis 10 ans, le nombre de membres inscrits au tableau de l'Ordre a diminué d'environ 10%. Cette baisse est en grande partie due au vieillissement de la population. Le départ à la retraite de plusieurs membres permet aux jeunes de prendre leur place. La relève de cette profession n’a pas à craindre une saturation du marché du travail. En effet, les nouveaux arrivants ne suffisent plus à combler les postes qui se libèrent générant ainsi, chaque année, une offre d'emploi supérieure au nombre de finissants. Si la tendance actuelle se maintient, cet écart ira en grandissant dans les années à venir.
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